La motivation m'est venue suite à la suggestion (excellente idée!) de
Plume: le mot d'ordre est DE-ZEN-COM-BRER!!!!!
J'avais du pain sur la planche...
Mais je me suis d'abord attaquée au garage... ça résonne dedans maintenant!
Puis à la cuisine, et ça donne ça:
Puis je me suis attaquée à mon bureau, qui se trouve sur une galerie large d'1.5 m maximum, et dont le toit est tellement pentu que je peux me tenir debout seulement sur une bande de 30 cm! Mais je suis contente du résultat!
ça vous inspire?
Mettez vos photos d'avant-après sur votre blog et faites-le moi savoir! Je mettrai les liens ici!
Profitant des conditions hivernales idéales, je me suis payé hier un bon retour en arrière, vers mes 15-18 ans plus particulièrement, en passant la journée sur les lattes avec ma copine de toujours. Bientôt quadra, qui l'eut cru, nous avions vraiment notre âme de teenager sur les pistes. Notre connivence de 25 ans était au rendez-vous, et l'une pouvait terminer la phrase commencée par l'autre.
Le niveau ne volait pas très haut (quoique...), nous avons dévalé les pistes entre un cri de joie et un fou-rire et avons même trouvé un gars à qui demander de nous prendre en photo (merci Soph, je suis vraiment horriblement timide! Ou alors je me serais exclaffée et aurais été incapable d'articuler un son compréhensible!). OK, il a demandé s'il devait "juste peser sur le bouton", et j'ai dit "oui". J'ai pensé qu'il allait cadrer... mais visiblement, fallait pas en attendre davantage!
L'adulte que je suis a aussi (tout de même) pu apprécier la beauté du paysage, devant les Dents du Midi et le Mont-Blanc, majestueux. Chose dont j'aurais été totalement incapable quand j'avais vraiment 15-18 ans!
Nous étions au Mol des Cosses heu non, au Col des Mosses, où Soph a toujours skié étant gamine. Moi, je ne connaissais pas, mais ai apprécié la simplicité de l'endroit.
Par contre, une question m'est souvent venue à l'esprit: où sont les vraies pistes noires? Là-bas, que des boulevards, avec des degrés d'inclinaison plus ou moins grands... mais je suis persuadée que mes deux débutants de lulus auraient pu "se faire la piste noire" sans trop de souci!
Bon c'est fait, c'est officiel, on n'est plus dans notre réserve à principes... on a acheté une machine à café Nestresso. Enfin "on"... pas moi, et là, j'insiste sur ce détail, car moi, je ne bois pas d'espresso, je ne jure par le café M-Bud' bu dans des mugs dont le souvenir ajoute du goût au breuvage.
Des souvenirs magiques de mes magiques mamans des étazunisdamérique, rencontrées à St.Louis, Indianapolis, Baltimore, Chicago, Los Angeles... (merci encore Elke pour cette superbe tasse!)
Sans parler de la quantité: on nous dit bien de boire 1.5-2l/jour, non? Avec 3 cafés par jour, j'y suis déjà, si je les prends dans mes super mugs du Starbuck's café (530 ml, officiellement!).
Oui, je collectionne: Avis aux amatrices, j'ai déjà aussi Cleveland et Boston!!! J'ai une préférence pour les villes où je suis allée moi-même personnellement: SF, LA, KC, Nashville, mais je m'en voudrais de faire la difficile!
C'est mon homme qui a "craqué". La machine que j'avais achetée, et qui prenait du café moulu ou en sachets - bien suffisant à mon avis, et surtout compostables! - a souffert d'un excès de zèle de ma part (ça m'apprendra à vouloir acheter le café que chéri aime - et le faire moudre... trop fin, ce qui a bouché totalement le filtre et fait sauter je ne sais quoi à l'intérieur).
Ce qui nous avait toujours permis de résister à la vague Nestresso (on en a bu de Singapour, aux USA), c'était l'envie de rester libre de s'achalander où on voulait, au fil des coups de coeur. La non-envie d'alimenter la grosse multinationale (n'en déplaise à ma si chère Valérie et à mes copains qui sont dans le bizness, moi j'y comprends rien, et j'ai toujours des idées très primaires en matière d'économie) me concernait plus particulièrement, mais j'ai réglé le problème en ne buvant pas (ok, quasi plus) d'espresso en général.
Puis vint justement le pépin dans le filtre, et la nécessité de racheter une machine. Il fallait donc se choisir une prison: Nestresso? Delicia? Tachimo? du pareil au même! Sauf peut-être le détail de post-consommation: le recyclage des capsules de la boîte au nid d'oiseau. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai entendu de mes propres oreilles un argument de vente sensé être en béton: "si vous ne voulez pas du Nestresso, Madame, vous pourriez être intéressée par cette autre marque, car vous n'avez pas besoin de vous préoccuper du recyclage, vous pouvez mettre à la poubelle les capsules"! C'est parfait, Madame, vous venez de me confirmez que d'une, vous êtes une vraie blonde, et de deux, que je n'achèterai définitivement pas non plus cette marque-là!
Alors pour se donner bonne conscience, c'est malgré tout vers la machine Nestresso que mon chéri s'est orienté... car elle organise officiellement (en plus, on est en Suisse, ne l'oublions pas!),
un programme de recyclage des capsules.
Mais bon... elles lui racontent des histoire, ces petites tasses rikiki? tu parles! Elles lui filent plutôt des coups de fouet! non merci...
La Salle des Chevaliers - lieu de partage et de discussion
Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'exprimer
ici, Junior a une énorme chance d'avoir la maîtresse d'école enfantine qu'il a.
Pendant le premier trimestre (jusqu'aux vacances d'automne), le décor de la classe était basé sur le conte de Boucle d'Or et les 3 ours, la forêt.
A la rentrée d'automne, quelle surprise: la classe était dévolue aux chevaliers, châteaux et autres sorcières. Et c'est sur cette "musique" qu'ils ont continué leur apprentissage de la pré-écriture, du pré-calcul, de la vie en groupe, du respect des règles, etc etc.. -la Super Maîtresse me pardonnera de ce que j'oublie de mentionner ;-)
Le Chevalier, avec équipement idoine!
Au programme: tir à l'arc!
Autres ateliers, avec répartition quotidienne
Et voici les ingrédients de l'antre de la Sorcière... héhéhé!