Kine
Ok Ok, je romps ma promesse d'après course Morat-Fribourg: ne plus vous parler de course à pied!
Mais je ne peux pas ne pas vous raconter ma première sortie nocturne de ce soir! Elle était totalement magique!
Avec l'heure d'hiver, la nuit tombe tôt (et j'adore ça, au moins jusqu'à fin janvier, après je trouve que ça dure trop longtemps - mais c'est une autre histoire ;)!)... Nous étions une bonne centaine de coureurs à notre rendez-vous. Une fois un des meneurs repérés (il n'y a plus les mêmes groupes de vitesse que pendant la préparation Morat-Fribourg), il s'agit de bien le suivre et de ne pas le perdre de vue... Des fois qu'il passerait par une forêt! Certains avaient des lampes frontales, tous portaient au minimum des bandes réfléchissantes, voire des gilets de sécurité fluo-réfléchissant.
Nous avons principalement couru (et bloqué la circulation à plusieurs endroits au début, quand le groupe est encore gros!) dans les quartiers d'habitation, et le GPS de mon chéri a mesuré une boucle de 9.2km! Partis en gros groupe, nous nous sommes assez rapidement étalés, puis séparés, chacun pouvant ainsi évoluer à sa vitesse. Nous étions environ 8 dans le petit peloton qui est revenu après 1h08!

Sortie 100% nocturne, et dans une certaine fraicheur (environ 7-8°C), je suis rentrée totalement euphorique: à part un point qui m'a embêtée pendant plusieurs minutes, j'ai pu courir "comme une fleur", sans avoir la moindre toux après l'arrivée!


Vivement mercredi prochain (mais rassurez-vous, je ne vous en parlerai plus!)!
Kine
Chaque année en automne, un artiste humaniste de la ville de Fribourg, Hubert Audriaz, crée quelque chose de magique pour les enfants de la ville: un parcours des fées, ou des sorcières, un village de lutins... ou le parcours des chats!
Cela se passe dans la vieille ville, tout en bas, dans ce bout de terre entouré par la Sarine.
Nous sommes partis à la découverte de ce chemin, en suivant l'histoire du Chat Botté. Une ravissante promenade dans un quartier du 16è-17è siècle.

J'aime particulièrement les décorations de ces maisons...
et quand elles sont bien rénovées comme celle-ci, c'est encore mieux!

Les rues sont très étroites dans la ville basse, et je serre souvent les fesses au volant de ma grosse Sienna! Mais les bus passent même sur le pont de Berne, en bois, et qui date de 1250.

Depuis tout en bas, on a l'impression que la Cathédrale St. Nicolas est perchée au sommet d'une colline. Mais quand on court à côté de la cathédrale, on se rend compte que ça grimpe encore sec au-delà de cette construction!

La petite chapelle au-dessus des remparts, ouvre l'accès (ou le ferme, selon la direction), sur la vallée du Gotteron




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Kine
Les préalpes visibles depuis notre maison ont pris un coup de blanc ces derniers jours...
Il est temps de vérifier et de compléter, si nécessaire, la garde-robe des enfants.
Avec Fifille, c'est sympa, on y va entre nanas, on se prend du temps, on essaie, on compare, on ressaie... et on sort, souvent les mains vides, pour aller recommencer dans le magasin suivant.
Parfois, coup de bol, on trouve du premier coup, mais c'est plutôt rare dans le genre (surtout au niveau des pantalons et des chaussures... Fifille a du mal avec ce qui est neuf, ce qui est à la mode, et elle a les pieds disons... sensibles!)
Mais bon, j'avais du temps, elle aussi, et on a vraiment passé de jolis moments ensemble. Sa garde-robe hivernale est quasi complète, il manque peut-être encore 1-2 gros pulls, 1-2 paires de collants ou leggings, et des bottes pour la papotche. Dans mon élan, je lui ai même acheté un pantalon de ski, alors que j'avais fait de même aux soldes l'an dernier. Bon tant pis, elle en aura un de réserve, on ne sait jamais!

Aujourd'hui, c'était le tour de Fiston.
Nous avions, chrono, 30 minutes pour trouver un habit de ski.
Le premier qu'il a vu (aidé par sa grande soeur), lui a plu, lui allait, pas besoin d'en essayer un autre. Nous étions ressortis en 15 min. Avec un ensemble coûtant un tiers du prix... de l'an dernier!
Vu le temps qu'il nous restait (royalement 15 minutes avant un Rendez-vous important), nous avons encore tenté notre chance au rayon chaussures: 3 paires montrées, une seule dans sa pointure, elle va, hop, emballez c'est pesé!

Nous sommes arrivés en avance au rendez-vous!
Kine
Après un été extraordinaire, un mois de septembre sec et ensoleillé (OK, c'est la sécheresse, et c'est d'ailleurs assez dramatique, mais nous on en a tout de même bien profité!), on commence à percevoir le début de l'automne. Et c'est beau, même si je trouve qu'il manque le rouge typique des érables du continent nord-américain.
Mais bon, on fait avec ce qu'on a!

Je suis partie ce matin tôt (à 7h, il ne faisait pas encore jour!), avec ma copine April pour un petit tour... jusqu'à la jolie chapelle de Ste-Appoline, découverte pour moi il y a quelques semaines! Et cette fois, j'avais mon appareil de photo! Et nous avons pu admirer les couleurs des premiers rayons du soleil.
Kine
c'est presque irréel!
Mes douleurs ont totalement disparu, j'ai pu courir aujourd'hui 30 minutes sans peine. A croire que je n'ai rien fait de spécial dimanche!

Et voilà que le film du sprint à mon arrivée me rappelle que "oui, j'y étais!"*
Amusez-vous bien!



et si vous n'arrivez pas à le visionner... cliquez simplement ici!


*Bon, c'est promis, j'arrête d'en parler, de la CAP (Course à Pied, si vous n'y étiez pas encore!). Jusqu'à la prochaine fois, en tout cas!
Kine
Dans la dernière montée depuis la catédrale St.Nicolas
Le signe de la victoire, c'est Chéri qui le fait ( à son papa qui prend la photo!!!): on est dans le dernier reck, le drapeau "17km" nous nargue là en haut, plus que quelques minutes à courir! Le temps sera supérieur à 2h, mais finalement, c'est pas grave.
Départ en groupe ce matin à 8h30. Le temps est magnifique, pas très chaud (environ 8-9°C), mais c'est dans 2h que la course démarrera, le soleil aura le temps de monter et de nous réchauffer!
Arrivés à Morat, nous rejoingons la foule des coureurs, et nous installons près des WC les plus classe de la ville (à l'hôtel Murten-Hotel!). Tranquilles, nous attendons notre tour et allons faire peepee, intensément, les uns après les autres! Tout le monde a les mêmes préoccupations... vider sa vessie (sans parler du reste!), et la queue s'allonge devant la porte des WC.
Puis nous nous débarrassons de nos affaires, dans un camion qui les ramènera à Fribourg. Et nous partons pour le point de départ. Il y a la musique à fond, une ambiance bon enfant, plein de gens aux fenêtres, plein de gens au départ. Je me sens très bien, tout mon stress s'est envolé. N'ayant rien à perdre, je vais simplement essayer de réussir à courir tout du long. Et mon Homme s'est désigné volontaire pour m'accompagner, pour courir à mes côtés, même si mon rythme est nettement plus lent que le sien (il dira quand même qu'il n'a pas l'intension de s'épuiser et d'être KO au boulot demain!)...
Bang, le coup du départ est donnée... et personne ne bouge!

Le groupe K reçoit donc 2 coups de semonce pour le départ! Et la caravane s'ébranle... Nous partons au petit trot, et avant même d'avoir réalisé la chose, le premier km est derrière nous! J'ai pas assez bien serré ma ceinture cardio, qui descend le long de mes côtes... et finalement j'abandonne l'idée de suivre ses indications. Tant pis!
Ca commence à grimper, je ne vois pas le signe du 2k, mais bien celui des 3.... Nous traversons des villages, où les habitants nous saluent à son de guggenmusik ou de toupins agités à notre passage. C'est vraiment sympa de voir toute cette foule nous encourager. J'aurais bien fait des photos, mais je pense qu'il faut abandonner certaines idées si l'on veut courir!

Chéri me coache, me disant de rallentir pour les différentes montées qui s'annoncent.
Vers le km 8, je commence à avoir mal à l'extérieur du genou droit. Fichtre, c'est difficile de courir tant sur le bitume... Non seulement ça tape dur, malgré la super absorption des chocs qu'offre mes chaussures, mais en plus, les routes "plates" ne sont pas plates! Elles "penchent" dans les virages, sont légèrement bombées en leur milieu, et les deux pieds ne sont pas à la même hauteur. La douleur s'incruste, est vraiment présente. Mais je décide que ça ira quand même.
Vers le km 11, c'est au tour de la hanche gauche de se manifester...probablement en réaction du genou droit!
Ben tant pis, ça va continuer quand même! L'avantage de ces douleurs, c'est qu'elles me faisaient raccourcir la foulée, idéal pour les montées, mais vraiment dommage pour les descentes, où je pourrais justement les allonger et gagner quelques secondes.
Tan pis, en effet...
La "terrible montée de la Sonnaz", dans le dernier tiers de la course, ne m'a pas paru si horrible que ça, j'ai eu un peu plus de peine à son approche. Je savais qu'une fois en haut, il ne restait que 3k à courir... quasi tout à la descente (sauf les 200 derniers mètres).
Ouais, à part que justement, la descente, avec un genou douloureux, et une hanche qui râle, c'était pas l'idéal non plus! Les spectateurs rentrent gentiment, nous sommes partis, il faut le dire, dans le dernier groupe de coureurs! Il n'y a plus rien d'intéressant à voir sur le parcours!
La fin de la descente me paraît bien longue... (pour ceux qui connaissent, juste avant les ramparts...), et j'aimerais bien que ça s'arrête bientôt.
Chéri m'encourage - après avoir presque hésité à porter secours à une femme effondrée au bord de la route - mais l'ambulance arrive à ce moment-même, avec un médecin à bord (je vais tout de même préciser que déjà 3-4 personnes sont autour de cette femme, qu'elle est en position latérale de sécurité, et que sa présence n'aurait pas forcément été utile).
La catédrale est en vue, ça remonte un tout petit peu, ça redescend, et hop, on est partis pour le dernier reck! ouf! J'ai la pêche au niveau de la respiration et du mental, mais alors, j'ai vraiment mal aux jambes. Je ne pensais pas avoir si mal. Bah, on y est presque!
En haut, un petit dernier sprint, histoire de, et je passe le portique d'arrivée à 2h04'54.
Heu-reuse!



Et soulagée de voir ma cops April le passer quelques minutes plus tard, après l'avoir entendu dire, assez au début qu'elle ne se sentait pas très bien. Heureusement, son chéri à elle l'accompagnait!



Dans 3 semaines... le demi-marathon de Lausanne me fait de l'oeil. J'y réfléchis, et ai encore quelques jours pour m'inscrire!
Kine
Sortie de table du souper... les enfants regardent un film, j'ai l'impression d'avoir trop mangé. C'était bon (spagh + poulet/courgettes au wok). Et des luxemburgerli pour le dessert... (rho, toute la boîte y est passée, entre les enfants, mon chéri et moi, c'est quand même un peu la honte!).
J'ai envie de courir, j'ai envie d'aller courir.... mais il faut que je garde cette énergie, probablement liée à du stress*, pour demain! Moi? stressée?... je me sens en tout cas super bizarre! A un point que c'est même plus rigolo!
Hier soir, j'ai accompagné fiston à la piscine, et fifille voulait que je nage aussi. Je me suis dit "pourquoi pas, ça me fera du bien!". Et oui, ça m'en a fait beaucoup, de bien. Mais ça me refoutu en l'air l'épaule. Et pourtant, je ne fais que de la brasse coulée! J'ai nagé 250m, et aujourd'hui, je le paie vraiment. Zut de flûte, j'avais commencé à espacer les rdv de chiro.
M'enfin, heureusement, comme me le rappelle ma chère Soph, je ne cours pas avec les épaules!

Voir si j'arriverai à dormir ce soir... me demande!

*J'ai eu des manifestations de stress très "intéressantes" ces derniers jours. Et inattendues. Je vous en parlerai une autre fois!